Un dernier « #FollowFriday » pour 2011

Cette année, j’ai beaucoup appris, et ce, entres autres par des livres et des cours, mais aussi par Twitter. Si j’en ai appris autant, c’est surtout grâce à certains followers. Trouvant qu’un tweet #FF n’a pas une durée de vie assez longue, j’ai préféré finir l’année en les remerciant d’un article (beaucoup plus intemporel!)

Voici donc mes favoris pour l’année :

@roch : Roch est gars vraiment passionné par ce qu’il fait, c’est-à-dire, de la gestion de communauté. Sa page Facebook Gestionnaires de communautés du Québec et sa liste de gestionnaires de communautés québecois prouvent en partie sa passion, mais pour vraiment réaliser comme il est passionné, vous devrez le suivre! Je vous garantis que vous allez en apprendre beaucoup sur les médias sociaux!

@alongtin : Maman g33k de trois enfants, blogueuse, « community manager » et surtout, fille sympathique! Audrée partage constamment des trucs super intelligents et informatifs et me prouve que, sur Twitter, on peut avoir une personnalité tout en restant pertinent! C’est une des personnes que j’ai retweeté le plus et avec qui j’ai le plus interagi cette année. Suivez là!

@DavidMTL : Bien que je ne connais peu David, une petite visite de mes derniers retweet m’a fait prendre conscience du nombre de fois que je le retweet! Donc, si vous aussi voulez en apprendre plus sur le SEO, le PPC et le web en général, je vous suggère de le suivre!

@MichelleBlanc : Michelle n’a pas vraiment besoin d’être présentée, mais j’oserais tout de même dire qu’elle m’inspire par sa transparence, son unicité et son courage! C’est un plaisir de la lire! (PS : Si vous ne la connaissez pas, vous devriez être sur son blogue, pas le mien!)

@Guglielminetti : Une autre personne qui n’a pas besoin d’introduction! Si Michelle est la papesse du web, Bruno, lui, est le pape de la techno en général! Si vous aimez être à l’affut des nouvelles du monde de la techno, c’est votre gars!

@KimAuclair : « Wow, Kim à 10,000 followers! » C’est ce que je me suis dit en trouvant son profil Twitter pour l’écriture de cet article. Pourquoi cet étonnement? Simplement parce que, malgré son grand nombre de followers, je n’ai jamais senti Kim hautaine. Elle est toujours accessible et vraiment généreuse de ses connaissances, surtout dans le domaine de l’entrepreneuriat.

Bref, vous remarquerez que ma liste inclus seulement des gens franco qui m’ont permis d’en apprendre plus sur des sujets reliés à ce blogue, mais je veux quand même en profiter pour remercier des gens qui ont su égayer ma timeline cette année, comme @DanyPaquin, @EdithLMichaud, @steph_touchette, @sabrinapierron, @EmilieJolie, @NathCarbonneau, @cafevrac et @la_doucet. Merci à vous!

Il y aussi surement des gens que je ne « follow » pas présentement, mais que je devrais suivre! Si c’est le cas, faites-le-moi savoir en commentaire! J’aurai un grand plaisir à les découvrir en 2012.

 

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Je n’ai jamais « scanné » de code QR

Mauvaise utilisation d'un code QR

Je suis peut-être le seul, mais pour moi, ça n’a jamais adonné.  Pourtant, en 2011, 14 millions d’Américains en ont balayé un! Même si j’adore l’idée de ces codes qui rapproche le marketing hors ligne de celui en ligne, j’ose me demander si ces codes QR (Quick Response Code) sont vraiment là pour rester. L’ennui, c’est que les gens en marketing l’utilisent de plus en plus de façon complètement stupide. Je vais prendre les mêmes exemples que Scott Stratten a dénoncés dans ce vidéo (c’est d’ailleurs ce qui m’a inspiré cet article.), c’est-à-dire :

  • Imprimé sur un affichage d’autoroute : c’est peu pratique et c’est dangereux!
  • Dans un avion ou dans un métro : pas de signal Internet…
  • Un code QR qui mène à un site non optimisé pour les téléphones mobiles : Sans commentaire…

J’ajoute à cela bien sûr tous codes QR qui mène à une URL que j’aurais pu simplement écrire dans mon navigateur! Devoir balayer un code QR pour connaître l’adresse Internet d’un entreprise, c’est n’est pas trop brillant! Surtout que beaucoup de gens ne savent même pas c’est quoi un code QR!

Le pire problème c’est qu’avec ces pratiques complètement stupides, les gens vont simplement de plus en plus abandonner les codes QR et cette petite merveille technologique va disparaitre. Parce qu’il faut le dire, il y a quand même des utilisations brillantes. J’en oublie certainement, mais en voici quelques-unes de mémoire :

Code QR en Oreo

En attendant, je vais simplement m’amuser à continuer de regarder les codes QR créer à partir d’objet de tous les jours et attendre d’être épaté par ces codes à barres évolués!

Et vous, vous en pensez quoi des codes QR?

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Ma première course: la course « Un second souffle »

Course second souffleCette année, j’ai participé à ma première course à pied officielle, la course « Un second souffle » de Saint-Eustache. C’était un petit 10 km, donc tout à fait à mon niveau! J’ai trouvé ça vraiment motivant de faire une course avec d’autres gens, mon adrénaline y était au max et pas question d’arrêter à mi-chemin! Orgueil d’homme oblige!

Puisque c’était ma première, j’ai bien aimé l’organisation de l’évènement, à part peut-être le point d’eau à mi-parcours qui était plutôt au kilomètre 7! Il faut aussi dire qu’il faisait froid, mais ça, c’est le mois d’octobre qui est à blâmer!

Niveau performance, j’ai fait le 10km en 53 minutes 47 secondes. Ce n’est pas excellent, mais c’était mon record personnel alors j’étais tout de même satisfait!

Je compte bien rebattre mon record au cours de l’été 2012 et même peut-être faire un demi-marathon, soit au Marathon des Deux Rives de Québec ou au Marathon Oasis de Montréal! Pour cet hiver, je vais me contenter des petites distances extérieures et d’un tapis roulant au gym! D’ailleurs, si vous voulez voir mes courses, vous pouvez m’ajouter à RunKeeper. Qui sait, peut-être aurons-nous la chance de courir ensemble en 2012!

 

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Au revoir Delhi, au revoir l’Inde!

Ah Delhi! Cette ville qui nous a donné nos premières impressions en début du voyage, mais aussi nos dernières impressions aujourd’hui. Tu es si extrême. Malgré ton côté adorable, tu es tout autant détestable. Disons qu’il faut vraiment donner à Delhi quelque temps pour pouvoir l’apprécier.

Delhi : Je te hais

Au début, tout le monde est haïssable : que ce soit les faux agents de tourisme, qui se promènent dans la rue en pointant de fausses agences de tourisme, que ce soit les rickshaws qui n’arrêtent pas de t’offrir leur service de transport, ou bien tous ces voitures/rickshaws/bicyclettes/piétons qui t’accrochent dans la rue. Il y a aussi les gens normaux prenant le métro, qui n’ont pas de savoir-vivre et qui poussent tout le monde vers l’intérieur du métro, même si les gens veulent sortir. C’est sans compter les gens qui te dévisagent comme si tu étais un monstre, ou les mendiants qui te prennent pour un guichet automatique.

Et ce n’est pas que le monde qui fait haïr Delhi : il y a aussi tout le son en continu qui entre dans ta tête et qui n’en ressort jamais. Des sons, il y en a de tous les types : cris de vendeurs, aboiements de chiens errants, bruits de moteurs, klaxons et gens, qui, en général, parlent beaucoup trop fort. Ensuite, il y a des vidanges un peu partout. Les gens ne savent pas être propres, alors ils en jettent vraiment n’ importe où. Ce n’est pas étonnant de voir un parc avec plus de plastique au sol (débris) que d’espace vert! Sinon il y a aussi les dépotoirs en milieu de ville qui ne sont pas très chics: larges, à ciel ouvert et surtout puants. Ce n’est pas tout ce qui pue! Il y a aussi ces odeurs d’urine un peu partout dans les rues, et ce, quand ce n’est pas des odeurs de merdes, qui, ma foi, sentent autant épicées que leurs nourritures. De plus, il y a beaucoup trop de gens qui sentent mauvais, ayant surement oublié de se laver depuis des ans… Disons que l’odeur constante d’humidité n’aide pas la cause non plus!

Delhi : Je t’aime

Étonnamment, il y a quand même des éléments à aimer de Delhi. Par exemple, la nourriture. On y retrouve des restaurants de tous types, offrant soit la cuisine du Nord de l’Inde, avec ses délicieux Curies, de l’Inde du Sud, avec les mille et un type de crêpes et pains, ou    la cuisine française, méditerranéenne et j’en passe! Pour les touristes moins téméraires, il y a même la plupart des fast-foods classiques comme le McDo, qui n’offre par contre pas de bœuf, le Subway et le PFK, qui lui, a une ambiance totalement différente de chez nous, c’est-à-dire un style moderne avec une clientèle similaire au Starbuck Coffee. Parlant nourritures, on a même eu la chance de faire un cours de cuisine qui nous a donné quelques trucs pour réaliser de délicieux repas indiens à la maison. Il faut le dire, beaucoup d’épices sont utilisées pour la création des plats indiens, comme le tamarin, le cumin, la coriandre, le chili, le sel, l’ail, le gingembre et aussi beaucoup d’oignions. On parle peu de dessert en Inde, mais c’est parce qu’il y en a pratiquement pas. Les sucreries les plus communes sont les Sweets, qui ont malheureusement un goût qui passe du lait caillé, en allant jusqu’au goût de produit nettoyant.

Un autre élément intéressant de Delhi est le magasinage, qui est vraiment différent de chez nous. Il n’y a rien de plus intéressant que de marcher dans les rues a seulement regarder tous les divers marchands qui se font compétition avec leurs boutiques larges comme une voiture. On a même passé dans la rue des vendeurs de livres et c’est vraiment difficile de s’imaginer acheter des livres scolaires dans ce type d’environnement si chaotique. Sinon, il y a aussi plusieurs beaux tissus à vendre à tous les coins de rue. Tous de couleurs et textures beaucoup plus riches que ce qu’on trouve au Canada. Il y a aussi plusieurs artisans qui vendent sculptures, tapis et bijoux à prix ridicule. Parlant de prix ridicule, je me suis d’ailleurs trouvé un complet pour 60$. Génial!

Il y a aussi à Delhi quelques bâtiments intéressants. Bien que le Fort Rouge soit moins impressionnant que celui d’Agra, il n’en demeure pas moins sympathique à visiter. Les monuments les plus remarquables restent sans doute le Qutb Minar, ancienne ruine, la tombe de Humayun, ancêtre du Taj Mahal et le Lodi Garden, parc municipal abritant des tombeaux majestueux. Il y en a aussi, pour ceux qui aiment plutôt vivre dans le présent, le musée d’arts modernes nous a permis d’apprécier l’art d’ici tout en profitant de la tranquillité d’un musée. Car, il faut le dire, la tranquillité est beaucoup trop rare en Inde! On ne la trouve qu’à quelques endroits, comme les quartiers huppés, les restaurants chics et l’aéroport.

J’espère que ce blogue vous aura fait prendre conscience que lors d’un voyage à Delhi ou dans les autres villes de l’Inde, il faut vraiment réduire ces défenses et être prêt à entrer dans un tout autre univers, parfois adorable et d’autre fois haïssable. Mais bon, c’est toutes ces choses qui font que l’on est heureux de retourner chez soi à la fin!

Billets de David Roy, Inde, Voyages

Un dernier séjour dans le Nord.

Shimla: Ville au sommet.

Notre premier arrêt dans le Nord a été à Shimla, une ville bâtie au sommet des montagnes, tout près de la chaine de montagnes Himalaya. Lorsque j’ai fait mes cours de géographie au secondaire, je ne comprenais pas vraiment le changement climatique selon l’altitude. Maintenant, je le comprends! Il fait tellement froid à 2200 mètres dans les airs, surtout lorsque la ville que tu as visitée précédemment en était une désertique. Sinon, Shimla est une ville très sympathique, quoiqu’un peu difficile sur le cardiovasculaire (à force de monter et descendre les nombreuses pentes…). On a pu y voir plusieurs bâtiments de l’époque anglaise, puisqu’à l’époque de l’occupation, les Anglais s’y rendaient pour s’éloigner des grandes chaleurs du S. On a aussi eu de superbes vues sur les montagnes environnantes et, quand la brume n’était pas trop épaisse, observer au loin certains sommets enneigés de l’Himalaya.

Manikaran et ses sources chaudes.

À Manikaran, qui se trouve au milieu d’une vallée splendide remplie de pommiers et de marijuana à l’état sauvages, tout était encore plus paisible. Puisque la ville se retrouve littéralement au milieu de nulle part, il y a très peu de tourisme. On a donc été en paix, à part pour les gens qui voulaient constamment prendre des photos de nous. Ma tête commence à enfler sérieusement! L’attrait principal de cette ville était ses sources chaudes (Hot Springs). L’eau qui sort de ces sources est tellement chaude qu’à différents endroits du village, on peut voir des gens qui y font cuire leurs pommes de terre! Donc pas question de s’y baigner! Il y a par contre à certains endroits des Hot Springs refroidies à l’aide de l’eau de rivière. On a voulu s’y baigner, mais quand j’y ai mis mon pied pour 5 minutes et qu’il est ressorti brûlé, j’ai vite compris que ce n’était pas suffisamment refroidi! Je ne sais pas comment les gens de cette ville font pour s’y baigner constamment! Par contre, il faut préciser que selon la légende, cette eau chaude guérit les maladies, c’est donc peut-être une bonne raison pour se brûler.

Manali  et une dernière vue sur l’Himalaya.

Étant situé dans la même province que Shimla, Manali est une ville très similaire à celle-ci. On y trouve par contre quelques petites différences. Premièrement, cette ville se trouve encore plus près des montagnes enneigées de l’Himalaya, alors on a pu voir celles-ci de très près une dernière fois. Je dois le dire, c’est à couper le souffle! Les vues sont magnifiques! Ensuite, cette ville est reconnue comme un paradis pour les Backpackers chilleux fumeurs de marijuana. On a donc eu diverses offres de ventes de plusieurs drogues. Il a aussi beaucoup trop de gens séniles qui auraient voulu devenir nos amis! Ouf! Pour le reste, c’était la vie normale : des enfants qui font des acrobaties pour avoir de l’argent, d’autres qui accompagnent leur père à creuser les routes et, bien sûr, des grand-mères qui quêtent. Tout pour se sentir chez soi! Oh, et on a aussi fait une randonné improvisée dans la Solong Valley, une vallée de rêve pour les skieurs/planchistes puisqu’on y trouve des montagnes majestueuses. En faisant notre petite randonnée, un peu trop longue pour nos jambes meurtries, on a quand même eu la chance de se faire un ami chien itinérant qu’on a affectueusement nommé Groseille.  Il nous a suivis pendant 4 km, jusqu’à ce qu’un Indien lui tire des roches. Salopard!

Billets de David Roy, Inde, Voyages